Réalité Virtuelle

RÉALITÉ VIRTUELLE 360 AVEC SON AMBIPHONIQUE

Aujourd’hui, les nouvelles avancées en réalité virtuelle permettent de littéralement vivre à travers les yeux de quelqu’un d’autre. Mieux, couplé au webdocumentaire, vous pouvez même interagir avec cette réalité alternative.

Les possibilités sont innombrables : faire voyager des personnes qui ne sont jamais sorties de Belgique, découvrir des endroits inaccessibles au public, se mettre dans la peau d’un migrant, ou d’un chasseur inuit, ou d’un skateboarder.

Pour ajouter au réalisme, le son est spatialisé, en binaural pour la 3D immersive, ambiphonique pour la 360. Le son ambiphonique tourne avec vous lorsque vous tournez la tête. C’est le cas par exemple dans le projet ci-dessous. « Du Fleuve à la Mer » est un documentaire 360 qui vous fait découvrir la réalité de deux jeunes Palestiniens, deux artistes, deux amis, un garçon et une fille. Elle habite à Tel Aviv, « libre » de circuler. Lui habite à Qaryout, en Cisjordanie, entouré du mur israélien de protection.

L’enjeu des projets en réalité virtuelle est dans la narration et le choix de la prise de vue. Dans la plupart des cas, le public devient son propre réalisateur, c’est lui -et uniquement lui- qui décide où il regarde. Les caméras 360 doivent donc être placées à des endroits qui font sens, et le traitement sonore doit aider à la narration pour « guider » le spectateur vers ce qu’on veut lui faire découvrir.

Ces compétences, nous avons déjà eu l’occasion de les mettre au profit de nombreux projets. C’est ainsi que We Tell Stories a eu la possibilité de produire la toute première vidéo de la Commission Européenne, lors du lancement de la campagne #BeActive, en 2016.

RÉALITÉ VIRTUELLE EN 3D
AVEC SON BINAURAL

Pour la vidéo immersive 3D, le visionnage parfait est identique à la 360 (des lunettes de réalité virtuelle avec des écouteurs). Mais la manière de travailler est tout à fait différente.

La réalité virtuelle via la 3D, ce n’est pas une sphère que nous reproduisons, mais une vision 3D, avec un son binaural. Cette fois-ci, le spectateur n’est plus son propre réalisateur, il ne peut pas regarder où il veut. Par contre, l’utilisation de la 3D en vue à la première personne (vue immersive), avec un son qui reproduit ce qu’entendent nos oreilles permet une immersion tout à fait innovante.

Cette technologie, c’est une société bruxello-belge qui l’a développé : Big Boy Systems. Avec eux, nous développons une nouvelle manière de raconter des histoires de manière entièrement immersives. C’est tout une nouvelle manière de tourner les images et de raconter un récit qui doivent être repensés.